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Le coup du scalpel fourbe, à la Lilalique - Magrat.

Note de l'infirmière de garde : Je ne suis pas medecin, donc j'ai fais n'importe quoi. Un truc à la Magrat, quoi.


 


« Dirladidadada » chanta le rat


Et s’extorqua de su casa


Car sa decalco-mania


S’appliqua ce matin-là


A l’amalgame automnal


De sa bouillase intestinale


Carrément digne de Claire Chazal.


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Mais c’était sans compter sur sa faculté innée


Appréciée et enviée de toutes les célébrités bourbiers


A transformer, tel une fée,


Quelconque pet en rot distingué,


Abécédé du savoir-chier


On serait resté sur l’animalier


Que ça m’aurait bien arrangée.


 


Mrs Bovary, itinérante à Bobigny,


Les chicots pourris, la mycose jolie


Et le nez rougi rejoignit, attendrie,


Le roi, celui qui jouissait s’appeler Fifi,


Pour a priori ignifuger ses parties


Dissimulées d’un tipi simpliciste


Mais émit un autre avis, voyant ses cheveux gris.


 


« Olalaoh «  dit le torero en plein rodéo


Car l’oraison au brasero très chaud


D’un tas costaud de plein de potos


Venait d’exploser trop tôt,


Comme le goss-bo quand il fait beau,


A cause du saligaud de souriçot


Aux odeurs de daube, spa un cadeau.


 


Turlututu chapeau pointu


Le bossu bien ventru et la morue bien connue


Rentrèrent l’une bourrue, l’autre dessus,


Le dos foutu, le cul moulu


Malgré la jupe en tutu et le torse poilu


Pas mécontents d’être reviendus


Et je conclus par la lettre Q.


Infirmière Magrat, spécialisée en gérontologie difficile.

8544 on 1.2.05 13:23


Cas d'école numéro 5 - Melle Lilalique - Le Sujet de Fou

Rappel des symptômes


Partant d'un trou de souris dans lequel un bourbier roule sa boule, arriver à cette conclusion "un marteau rouge dans la main de Mme Bovary en train de livrer bataille à côté de françois 1er, 1515, Marignan" (ou du moins, cette idée).
Développement en 5 paragraphes de 7 lignes chacunes, le premier assonnance en "a", le second en "é", le 3ème en "i", le 4ème en "o", le 5ème en "u".


Posologie


Pas plus d'un sujet de la famille des prisedetetus par an sous peine d'entraîner de très gros effets indésirables.


Effets indésirables


Migraine, nausée, vertiges, panne de mémoire, soirée foutue en l'air, fatigue généralisée.


Traitement


Au Canada, un fatras s'ébranla et un tas en émergea,
Un cancrelat charria son caca en un amas noirâtre,
Conglomérat et agrégat de reliquats d'épicea,
Dérangea dans son antre l'odorat d'un rat ma foi fort gras.
Qui entre yoga & kamasutra à Sumatra,
Récita un lamentable mantra au Roi Koala
Dont le gallimatia embarassa Gustave, le scribouillard qui engendra Emma.


"Inspiré, vous l'avez été, sans trop rêver ni divaguer !
Mais que d'envolées tirées par les poignées,
Boursouflé de liberté et animé par vos effluves éhontées,
Sans animosité j'ai été choqué par vos calamités récitées !
C'est le palais hanté raillé par la charité !
Mon sang a caillé tel un lait trop fermenté !"
Avait-il décrété comme obsédé par ces phrasés écrémés.


Il prît ensuite son encrier favori au pied de son lit,
Son style sans imitation possible fondit en lignes irréelles et infinies.
A Marignan, ville garnie de petites hôtellerie à petits prix,
Il s'établit pour fournir à son génie, sans garanties de réussite,
Matière à imaginer, décrire, polir et pétrir,
Cet illusoire martyre du livre, des écrits et des récits, la Bovary.
Ainsi elle naquît, la cuisse érotique, fille idéale de la rêverie.


En 1515, de facto, le numéro zéro de sa prose se troquait sous le manteau
Des nobliaux pourceaux aux provinciaux forts comme des taureaux,
Des fougeux chevaux royaux aux beaux vassaux,
Des Etats Généraux provinciaux aux capitaux,
Des camelots altos aux hobereaux sopranos,
Tous, même le roi Francois sur son vaisseau de bois, de cette apologie
De cette oraison homélique orgiaque étaient marteau.


Ce fut la plus connue des incongruités et des malentendus,
Avant que le plus royal des parvenus ne s'en fut de façon ambigüe,
Il se mût à hue et à dia têtu comme un orgre ukrainien non repu devant un menu joufflu,
Il promulgua alors sans recul, une formule chênue et dodue,
Ce fut la torture des urnes, car imbu de ses ubuesques us universitaires,
Sans recul ni plus value, il hulula au pied des murs du Royaume Uni, un truc en ut :
"Quelle fureur Emma ! Je suis sur le cul ! Sans vous je me voyais perdu !"


Contre-indications


Ne pas lire ce post après une soirée arrosée, ne pas chercher une trame valable, ne pas pleurer en route de désespoir sous peine de perte conséquente de neurones.


Prof. Lion, assoneur de cloches et de carillons de cheminées de Père en triplette depuis 1515, Marignan XVème.

8544 on 1.2.05 02:39


PUTAIN J'EN AI CHIE (désolé peut pas mieux faire)

Sujet : Partant d'un trou de souris dans lequel un bourbier roule sa boule, arriver à cette conclusion "un marteau rouge dans la main de Mme Bovary en train de livrer bataille à côté de françois 1er, 1515, Marignan" (ou du moins, cette idée).
Développement en 5 paragraphes de 7 lignes chacunes, le premier assonnance en "a", le second en "é", le 3ème en "i", le 4ème en "o", le 5ème en "u".fficeffice" />


 


Un scélérat se terra dans une hacienda,


Bouse en tas comme un sale apparat


Ce renégat s’amusa de cet avatar,


Bougea, mua, nargua, siffla


Et s’étala de tout son état.


Il se déguisa en un appât slovaque :


Un calamar qui chanta « Alexandrie-Alexandraaa ».


 


Etant chansonnier malgré son air hébété,


Parolier imagé, fin limier de la sincérité,


Il ne pouvait jamais renier son passé


Buté, entêté jusqu’à épeler la vérité


Il bricolait en verset chanté


Tel l’allié éternel des célèbres français


Les valets, chevaliers, les Capet et François 1er.


 


Petite antinomie en maxi ignominie


Il salit l’historique des patries


Facile depuis ce trou de souris


Antipathie infinie jusqu’à la lie


Il s’étourdit, lui, à l’anomalie


Des écrits amis à Mme Bovary


Aux péripéties d’ennuis fratricides.


 


Enorme et rigolo de facto


Il expose avec brio ce cadeau :


Des duos pas trop normaux


Aux antipodes des héros


Avec des propos et des mots idéaux


Sorte de gros méli-mélo


Recto verso de l’impro.


 


Il insinue un truc malvenu


Un imprévu et des malentendus


Une issue rude sans tutu


Bourru plus que d’habitude


Il nous habitue à l’hallu


Turlututu abus pointu


C’est dur les trucs de LilalUque.

8544 on 29.1.05 00:49


Maybe the sweetest...

Décidément, la ma-gni-fi-queuh déclaration d'amour sans lettre a a même inspiré des poètes, des vrais. J'ai donc l'honneur de livrer ici la version de Mr Stupendous, arrivée vendredi soir dans ma boîte aux lettres qui m'a probablement fait faire de très beaux rêves (quoi je raconte ma vie là!)


 "Lorsque l’on s’est rencontré, six mois plus tôt, ce ne fut qu’un sentiment diffus, un sentiment d’évidence et de nécessité.
Ce sentiment ne fit que croître lorsque nos rencontres se firent plus fréquentes, pour devenir quelque chose de si fort qu’il m’étouffe presque. Je ne peux dissimuler plus longtemps ce que j’éprouve, ce qui me ronge et me révèle en même temps. 
Le moindre de tes gestes me touche et me perturbe.
Lorsque tu es présente, je ne peux voir que toi, tout cesse dès lors d’exister. Je m’imprègne de ton essence et brûle d’une vie plus intense et plus forte. Lorsque l’on se quitte, c’est toujours une petite mort pour moi.
Hier, ce fut tellement dur…. T’écouter discourir et me bercer de cette voix qui m’envoûte, me lover tout contre toi, prétendre te protéger du froid, te sentir hésiter si longtemps pour prendre congé…
Est-ce une invite que je crus lire en tes yeux, ou est-ce juste qu’ils brillent si fort, et qu’ils sont si profonds ?
Ce sentiment éthéré d’ivresse qui me submerge lorsque je m’y noie, je le désire et le redoute
L’infinie certitude d’être tien pour toujours me terrorise, le temps de comprendre que c'est juste le reflet d'une peur qui sourd de tout mon être
Tellement peur que tu me dises que de ton côté, tu ne ressens rien, que ce sentiment de vivre plus fort ensemble ne soit qu’une illusion, tellement peur que l’intensité de mes sentiments te fige, tellement heureux que tu existes...
Tu me bouleverses, et je perds pied.
Délivre-moi de mes doutes : je préfère voir mon monde, tout entier centré sur toi, s’effondrer, plutôt que me contenter de rêver notre histoire."


Ah oui, j'oubliais, le droit de rinçage de gosier des membres du labo s'applique aussi à vous Mr Stupendous ...

8544 on 14.11.04 02:29


Souverain la plage.

Arrivée hier sous pli confidentiel, la copie du jeune externe Souverain à son examen de médecine générale. Il avait à plancher en 8 heures sur le cas clinique soumis de la professeur Mnemo (sujet : une ma-gni-fi-queuh déclaration d'amour sans utiliser le moindre "a").
Après vérifications nombreuses et variées (CTR+F chez PC et POM+F chez Apple), puis délibération du jury (Docteur Five, Docteur Moskovskaïa, Docteur King of the Animals, Docteur Soyouz), sa 19ème année est donc validée et il peut désormais de plein droit rentrer en 20ème anne de médecine. Viva ... Nous aussi on a désormais notre Carter ! Je tiens à préciser que Souverain nous a chaudement été recommandé par nos collègues de l'AH-HP Paul Brousse et qu'il a promis de payer son verre à toute l'équipe du LABO au prochain Apéro Blog. Qu'on se le dise !

***

Si près des blés es-tu, oh blondeur de tes cheveux, toi qui te poses lentement sur mon torse, le sentiment de te servir et te protéger m’enivre. Viens plus près de moi encore, douce des douces, poses toute l’innocence du monde sur moi, tu peux compter, tu le crois et c’est réel, sur le sentiment ému et tendre de ton homme, puisque tu n’hésites nullement lorsque tu me nommes, en tes moments de tendresse, de ce terme devenu commun.

Je suis plein de sentiments mêlés envers toi et si, lors de moments trop courts peut être, je me sens comme un frère qui contemple gentiment une sœur chérie dont le front léger et les yeux lumineux ne suscitent nulle envie trouble, bien plus le fouet du désir me déchire le corps lorsque tu viens près de moi, que ton geste doux, innocent et expert en même temps, veut ouvrir mes écluses, que je sens combien tu en ressens l’envie.

Oh déesse élevée sur le trône des idoles, oh ingénue perverse, je ne peux penser qu’un jour tu te penches sur un homme différent, qu’un corps qui n’est plus le mien suscite chez toi le même désir, le même délire que celui que je lis en tes yeux exorbités lorsque tu puises, sous les couches denses du sur-moi, le cœur même de l’explosion de ton bonheur sensuel, devenue enfin comme une bête libérée qui brise ses liens.

Ce qui excelle et séduit en toi est cette double personne que tu me montres. Fillette douce et pure, femme qui réveille mes forces, en toi coulent en même temps l’onde limpide des sources et le flot tumultueux des émotions érotiques.

8544 on 10.11.04 21:01


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